Petits clin d'oeil vers 2010,
chaque jour (ou presque) ,
une citation vers 2010...
sobre, sérieuse ou humoristique...
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Florence Imbach
Kinésiologie
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Formations dev. personnel
2b rue du Cercle
25000 Besançon
Tél. 06 85 13 18 40
florence.imbach@gmail.com
Tarifs
1ère séance 65
euros
Séances suivantes 52 euros
Séance de 1h30 95 euros
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vos coordonnées à l'adresse suivante :
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@gmail.com
(..).) Mais avant de parler du vaccin, il faut passer par un bref historique de la grippe et de ses virus, c’est indispensable pour comprendre...
Et si le doute vous hante encore, allez voir votre médecin pour en discuter, mais sachez qu’il ne pourra décider à votre place. Encore une fois c’est à vous de prendre cette décision(...)
(...) Le risque de décès par la grippe pour un enfant ou un adulte bien portant est par exemple inférieur à celui consistant à circuler à vélo en
ville, très inférieur à celui de rouler à moto. Il est d’un ordre de grandeur comparable à celui auquel vous expose un long voyage en voiture. Pour prendre une autre comparaison : vous avez
moins de chance de mourir de la grippe cette année que de gagner les 6 numéros du loto en jouant une grille à 12 euros une fois par semaine. (...)
Bon ben, je vais jouer au loto !
Bon hiver !! :o)
Florence
Le terme de «stress» a été introduit pour la première fois par Hans Selye , médecin-endocrinologue. Le stress est une «réponse non spécifique de l’organisme face à une demande». Dès la confrontation à une situation stressante, des hormones sont libérées par l'organisme. Ces hormones ont pour effet de modifier l'organisme et de l'amener à réagir. Si cela ne suffit pas, un second axe neuro-hormonal prépare l'organisme aux dépenses énergétiques que nécessitera la réponse au stress. Augmentation du taux de sucre dans le sang pour apporter l'énergie nécessaire. Si la situation stressante se prolonge ou s'intensifie, l'organisme peut être débordé : c’est l’état de stress chronique. Pour faire face à la situation, l’organisme produit toujours plus d’hormones. L'organisme est alors en permanence activé et il s’épuise. (plus d'info dans un précédent article. http://kinesiologie.franche-comte.over-blog.com/article-32386704.html )
Le corps a sa mémoire
Des recherches récentes ont montré que la réponse au stress n'est pas seulement déterminée par nos réactions physiologiques. Chaque situation stressante et les réactions biologiques qui ont suivi, sont stockées en mémoire.
Face à un enjeu ou une menace, nous répondons par une stimulation hormonale créée par une situation stressante
que nous avons déjà vécue, mémorisée et que nous associons à la situation.
Beaucoup d’adultes croient que les enfants n’ont pas de vrais défis à relever, parce qu’ils ne sont que des enfants et qu’ils éprouvent peu de stress. C'est Faux : Le stress est toujours présent dans le développement de l'enfant, grandir nous met face à la nouveauté et l’inconnu. Des études récentes montrent que 50 à 75 % des enfants d’âge scolaire ont de sérieux problèmes de stress. Notre monde est en constante évolution et place les jeunes devant beaucoup plus de défis qu’autrefois.
L’école apporte des exigences particulières et stressantes : les études, les examens, les activités parascolaires, les pressions aux performances scolaires, les relations avec les copains, les enseignants. Sans compter les autres sources de stress à la maison. L’estime de soi d’un enfant est très sollicitée.
De plus, tous les enfants ne savent pas dire leurs sentiments et leur stress, peur de l’échec, du rejet, de la solitude, leurs préoccupations personnelles. Ils ne savent pas nommer et relativiser leur ressenti. Par exemple, la première journée d’école peut être éprouvante pour certains, pas du tout pour d’autres, difficulté à gérer la nouveauté, les personnes nouvelles, le bruit, l'arrivée d'un petit-frère, un divorce, un déménagement, la violence conjugale …
Les principales sources de stress : Le monde d’aujourd’hui propose beaucoup de stimulations nouvelles, mais aussi beaucoup d’insécurité. Les enfants dont les deux parents travaillent doivent être plus autonomes et plus responsables. Tant que les conditions qui ont provoqué ses symptômes persistent, ils peuvent devenir chroniques. La plupart du temps, les adultes ne lisent pas le message correctement, et vont soit punir, soit faire la morale pour faire cesser le comportement indésirable, ce qui isole davantage l’enfant et créé un cercle vicieux : de plus en plus de difficulté de comportement, et davantage de punitions de la part de parents et de professeurs.
Les comportements et attitudes : C’est souvent dans leurs comportements que les enfants vont exprimer leurs problèmes. (irritabilité, maladie, douleurs, sommeil difficile, problème d'appétit, difficulté de concentration, agitation, violence, régression dans le comportement).
Les enfants sont beaucoup plus sensibles que les adultes au rejet. Devant une mauvaise réponse de
l'adulte, le stresse se transforment en peurs puis en phobies.
Aider les enfants à gérer leur stress
Il est très important et très urgent d’aider nos
enfants. La recherche démontre que la façon dont nos enfants gèrent leur stress, se maintien à l’âge adulte. Pour aider un enfant stressé, il faut d’abord maîtriser sa propre anxiété. Les enfants sont très réceptifs et l’anxiété se
communique très facilement.
Être à son écoute : D’abord, il faut aider l’enfant à reconnaître ses propre signaux qui lui montre que son stress n’est plus contrôlable
(insomnies, brusques changements d’humeur, boulimie, tics nerveux, maux de tête).
Parler diminue la pression. Lui montrer qu’il n’est pas seul, lui laisser voir que vous éprouvez parfois
des pressions semblables. L’aider à exprimer ses angoisses. Discuter avec lui de l’école, de ses apprentissages, de ses amis. L’écoute active renforce la relation parent-enfant. Rencontrer ses
professeurs et les autres parents. Cela vous permettra de voir le problème avec ses yeux et votre enfant sentira que vous vous préoccupez vraiment de lui.
Ne pas minimiser le problème de l’enfant. Ce qui importe, ce n’est pas la signification qu’ils ont pour
nous, mais la souffrance réelle de l’enfant. Même si ses problèmes vous semblent insignifiants, ils sont très réels et significatifs pour lui. Il ne faut jamais rire de lui, le ridiculiser ou
être indifférent à ses peurs. Être ouvert et disponible. Ni les ignorer, ni les surprotéger.
Bien le préparer à la rentrée scolaire, ou à toute autre situation nouvelle permet de diminuer
l’anxiété.
Réserver des moments pour jouer et se reposer (bonnes habitudes de sommeil). L’encourager et
l’accompagner dans des activités physiques qui diminuent la tension (natation, jogging, bicyclette, etc.) Avec certains enfants, il vaut mieux éviter les activités bâties sur le modèle performant
de l’école.
Développer sa confiance. Suggérez, guidez, mais laissez-le décider. Le problème n’est pas le stress
lui-même, mais comment votre enfant y fait face. Construire sa confiance en lui-même est plus important que supprimer les causes du stress.
Apprendre à se relaxer. Montrer l’exemple en changeant vous-même.
Le stress et la réussite scolaire
Les enfants doivent surtout apprendre à bien se développer. Les meilleurs parents sont ceux qui favorisent chez eux le sens des responsabilités, qui les aident à devenir des enfants motivés, qui pensent par eux-mêmes et qui sont préparés au monde réel, tel qu’il est.
Trop de parents mettent énormément de pression et mesurent leur efficacité parentale par les résultats scolaires. Plus les enfants sont poussés au succès, plus le stress augmente. Il est amusant de constater qu’en général, lorsque les parents relâchent le contrôle, l’atmosphère à la maison est beaucoup plus légère, plus sereine, plus détendue, et les relations avec les enfants s’améliorent grandement. Pousser les enfants ne donne guère de résultats, et cela crée même un nouveau problème qui menace la relation.
Il est beaucoup plus efficace d’accepter nos enfants sans condition, de les soutenir, de les encourager, de récompenser leurs habiletés créatrices, leur confiance en eux-mêmes, leur habileté à résoudre les problèmes, leur sens des responsabilités, plutôt que de se centrer sur la performance à tout prix.
Exemple, si un enfant réclame de l’aide pour un travail scolaire, donnez-la lui, sans faire à sa place, et seulement
si vous y trouvez aussi du plaisir. Si un travail n’est pas remis au professeur, il est préférable de rester en dehors de la situation, mais de comprendre et de supporter les réclamations de
l’école et de laisser l’enfant assumer sa responsabilité. Si le comportement d’un enfant à l’école est critiquable, la plupart du temps c’est le signe d’un désaccord intérieur. Écouter, essayer
de comprendre plutôt que de punir.
Comment aider l’enfant en maternelle ?
L'enfant de moins de 6 ans a besoin de l’adulte pour le protéger du stress. Il est nécessaire alors de
repérer les signes, identifier le problème, écouter, parler, rassurer, serrer dans ses bras, apporter son affection. Si le stress de l’enfant est en réaction à la garderie, il faut prévenir la personne qui s'occupe de lui, en lui demandant ce
qui peut causer le stress de l’enfant et lui demander de lui offrir assurance et protection. Développer chez
votre enfant une bonne estime de lui-même en lui parlant, en l’encourageant. Donner l’exemple. Gardez votre
calme dans les situations urgentes et les difficultés.
Demander de l’aide. Si vous êtes incapable d’intervenir, d’identifier le problème, de l’alléger ou
de soutenir l’enfant, n’hésitez pas à demander l’aide d’un professionnel.
La kinésiologie est une très bonne réponse au stress chez l'adulte et chez l'enfant.
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site "EMshop.fr" le prix des produits n'est pas excessif en regard des dépenses d'engrais pesticides même Bio, etc.
Il toucherait un salarié sur cinq.
Le Bureau international du travail (BIT) estime que le quart des arrêts de travail compris entre deux et quatre mois sont dus à des problèmes psychosociaux.
En Europe, on estime qu’au sein de l’Union, 22 % des salariés souffrent de stress au travail. Selon l’Agence européenne de sécurité et de santé au travail, le stress
est le problème de santé le plus répandu dans le monde du travail et le nombre de personnes souffrant d’un état de stress causé ou aggravé par le travail… va probablement
s’accroître.
En octobre 2004, un accord cadre européen avait élaboré une définition : « Le stress
est un état accompagné de plaintes ou dysfonctionnements physiques, psychologiques ou sociaux, et qui résulte du fait que les individus se sentent inaptes à combler un écart avec les exigences ou
les attentes les concernant. […]
Le stress n’est pas une maladie mais une exposition prolongée au stress peut réduire l’efficacité au travail
et causer des problèmes de santé. »
Symptômes
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Les mécanismes physiologiques mis en jeu pour faire face à une situation de stress peuvent être néfastes pour l'organisme. En quelques semaines, peuvent apparaître des symptômes physiques, émotionnels, intellectuels et comportementaux. |
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Principaux symptômes dus à un état de stress chronique |
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Symptômes physiques |
Douleurs (coliques, maux de tête, douleurs musculaires, articulaires, etc.), troubles du sommeil, de l'appétit et de la digestion, sueurs inhabituelles… |
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Symptômes émotionnels |
Sensibilité et nervosité accrues, crises de larmes ou de nerfs, angoisse, excitation, tristesse… |
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Symptômes intellectuels |
Difficultés de concentration, erreurs, oublis, difficultés à prendre des initiatives… |
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Symptômes comportementaux |
Modification des conduites alimentaires, comportements violents et agressifs, isolement social (repli sur soi, difficultés à coopérer), consommation de produits calmants ou excitants (café, tabac, alcool, somnifères, anxiolytiques…)… |
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Le terme de « stress » a été introduit pour la première fois par Hans Selye
(1907-1982), médecin-endocrinologue autrichien. Pour Selye, le stress est une « réponse non spécifique de l’organisme face à une demande ». Il est à l'origine du concept de
« syndrome général d’adaptation », qui décrit les trois réactions successives de l’organisme face à une situation stressante (alarme, résistance, épuisement).
(source Inrs) |
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Coût du
stress
En raison de ses conséquences sur le fonctionnement (absentéisme, turn over, perte de productivité...),
le stress coûte cher à l’entreprise.
Plusieurs études ont montré qu’il est « rentable » pour les entreprises d’investir dans la prévention du stress au travail.
Le stress coûte cher également à la
collectivité et à la société en général.
Au niveau européen, le coût du stress d’origine professionnelle est estimé à environ 20 milliards d’euros par an. Le stress serait à l’origine de 50 à 60 %
de l’ensemble des journées de travail perdues (d’après une enquête de 1999 faite par l’Agence Européenne pour la sécurité et la santé au travail dans les 15 Etats membres).
Une étude de 1996 faite dans les pays scandinaves. Elle montre que les maladies cardio-vasculaires dues au stress (conjonction de fortes exigences et faible autonomie du
travail) représentent 4 % du coût des accidents du travail et des maladies professionnelles.
Une étude réalisée en France estime que le coût direct et indirect du stress peut être évalué entre 830 et 1 656 millions d’euros par an, ce qui
équivaut à 10 à 20 % du budget de la branche accidents du travail / maladies professionnelles de la Sécurité sociale.
Il s’agit d’une estimation a minima ne prenant en compte qu’un seul facteur de stress (étude de l’INRS faite en 2000 d’après la même méthodologie que l’étude
scandinave).
"73% des salariés ressentent les effets du stress dans le cadre de leur environnement de travail." (Liaisons Sociales Magazine du
14/09/00)
La France demeure l’un des pays industrialisés les plus touchés. En matière
d’absentéisme, des statistiques de l’assurance maladie devraient permettre, cette année, une analyse détaillée des arrêts maladie, en regard de leur durée, des caractéristiques du salarié
concerné, du secteur et de la taille de l’entreprise…
Attittude face aux situations stressantes
Il existe des disciplines ancestrales venues d'Asie dont les biens faits s'appuient sur une pratique plurimillénaire garante de leur efficacité.
Ces disciplines, actualisées et adaptées à notre esprit occidental, ont données
naissances à des techniques enrichies des apports des neurosciences et appropriées à la gestion du stress en entreprise, pour apporter aux salariés surmenés et surexposé au stress,
des outils simples et efficaces au quotidien.
Le mouvement et l'utilisation de nos méridiens d'énergétique pour :
- détendre le corps et dynamiser l'esprit
- apaiser l'individu et harmoniser le groupe
- gérer le stress et être plus performant
Comment ?
- En séances de groupe, sur votre lieu de travail (voir formation en entreprise)
- A l'extérieur, en pratiquant une activité bien-être... (image ci-dessous)
- En séances individuelles en seances de kinésiologie... (sur rendez-vous)
(lire le programme des ateliers dans la rubrique à droite "formation atelier"