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Florence Imbach
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Formations dev. personnel


2b rue du Cercle 
25000 Besançon
Tél. 06 85 13 18 40 

florence.imbach@gmail.com

Tarifs
1ère séance              65 euros
Séances suivantes    52 euros
Séance de 1h30        95 euros

Informations complémentaires :
Dans la catégorie " Contact "
 
et "Florence Imbach" ci-dessous

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florence-imbach
@gmail.com

 

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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 09:05
Meilleurs voeux à toutes et à tous !

Petits clin d'oeil vers 2010,
chaque jour (ou presque) ,
une citation vers 2010...
sobre, sérieuse ou humoristique...

(à découvrir dans : "texte à lire...")
Colonne de gauche
Par Florence I. - Publié dans : pour le plaisir...
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 11:13
- 50 m²
- RDC sur rue
- très calme
- portes et fenêtres en double vitrage
- 2 portes, 2 sonnettes, 1 interphone,
- petit jardin en copropriété
- Quartier Chaprais (proche gare Viotte et place de la liberté)
- ravalement façade sur cour et rue prévu en 2010
- libre rapidement

(idéal profession libérale paramédicale et assimilé)

pour visiter appeler au 0685131840



Par Florence I.
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 08:00
Pour comprendre la grippe.
tout simplement.

(..).) Mais avant de parler du vaccin, il faut passer par un bref historique de la grippe et de ses virus, c’est indispensable pour comprendre...



(...) Il n’y a que vous qui pouvez conclure, en fonction de vos objectifs personnels, de votre acceptation du risque lié à la grippe ou de celui lié au vaccin. Vous avez ci-dessus les éléments qui vous permettent de prendre une décision pour vous ou vos proches. Elle sera toujours personnelle et unique. Sachez que, quelle que soit votre décision, la probabilité que vous soyez confronté à des conséquences graves liées à un mauvais choix est infime.

 

Et si le doute vous hante encore, allez voir votre médecin pour en discuter, mais sachez qu’il ne pourra décider à votre place. Encore une fois c’est à vous de prendre cette décision(...)

(...) Le risque de décès par la grippe pour un enfant ou un adulte bien portant est par exemple inférieur à celui consistant à circuler à vélo en ville, très inférieur à celui de rouler à moto. Il est d’un ordre de grandeur comparable à celui auquel vous expose un long voyage en voiture. Pour prendre une autre comparaison : vous avez moins de chance de mourir de la grippe cette année que de gagner les 6 numéros du loto en jouant une grille à 12 euros une fois par semaine. (...)

Bon ben, je vais jouer au loto !

Bon hiver !! :o)
Florence

Par Florence I.
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 12:29
Le cabinet de kinésiologie de Florence Imbach accueille pendant un mois environ,
les oeuvres de Hsin-O Tsaï dans sa salle d'attente au  - 2b rue du Cercle, 25000 Besançon

Hsin-OTsaï est formée en peinture et calligraphie chinoise à Tapei (Taiwan), puis a étudié plusieurs années diverses techniques à la Escuela de Bella Artes" de Madrid 

Elle est spécialisée dans la calligraphie et le lavis chinois et  s'ouvre à d'autres techniques.

Elle vit à Besançon, enseigne la peinture chinoise et la calligraphie et expose régulièrement en France.

Loin de tous artifices,  elle s'efforce de restituer une vision personnelle, puisée dans la sincèrité de la perception et l'énergie du pinceau, qui est franc, immédiat, impétueux.

Vous pouvez découvrir les oeuvres exposées (uniquement sur rendez-vous) au 06 85 13 18 40.
(oiseaux, paysages, fleurs...)



Par Florence I. - Publié dans : pour le plaisir...
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 15:42
Nouveauté : Dans la rubrique à droite "formations/Ateliers"
le calendrier et le programme des ateliers de Bien être et de Gestion de Stress. 
http://kinesiologie.franche-comte.over-blog.com/pages/Programme_des_ateliers_de_Bienetre-1796300.html


... et prochainement : un lien vers des Formations accessibles aux particuliers, aux entreprises (formation continue, accès Dif
...)
http://kinesiologie.franche-comte.over-blog.com/pages/Ateliers-1354188.html


à suivre... et à lire prochainement dans " Formations/Ateliers "

à tout bientôt !

Florence Imbach
Par Florence I. - Publié dans : Formation
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /2009 14:56

Le stress est une réponse naturelle de l’organisme pour assurer sa survie. Il fait partie de la vie.

 

Rappel des mécanismes physiologiques

Le terme de «stress» a été introduit pour la première fois par Hans Selye , médecin-endocrinologue. Le stress est une «réponse non spécifique de l’organisme face à une demande». Dès la confrontation à une situation stressante, des hormones sont libérées par l'organisme. Ces hormones ont pour effet de modifier l'organisme et de l'amener à réagir. Si cela ne suffit pas, un second axe neuro-hormonal prépare l'organisme aux dépenses énergétiques que nécessitera la réponse au stress. Augmentation du taux de sucre dans le sang pour apporter l'énergie nécessaire. Si la situation stressante se prolonge ou s'intensifie, l'organisme peut être débordé : c’est l’état de stress chronique. Pour faire face à la situation, l’organisme produit toujours plus d’hormones. L'organisme est alors en permanence activé et il s’épuise. (plus d'info dans un précédent article. http://kinesiologie.franche-comte.over-blog.com/article-32386704.html )

 

Le corps a sa mémoire

Des recherches récentes ont montré que la réponse au stress n'est pas seulement déterminée par nos réactions physiologiques. Chaque situation stressante et les réactions biologiques qui ont suivi, sont stockées en mémoire.

Face à un enjeu ou une menace, nous répondons par une stimulation hormonale créée par une situation stressante que nous avons déjà vécue, mémorisée et que nous associons à la situation. 
 

Les  enfants et l'école

Beaucoup d’adultes croient que les enfants n’ont pas de vrais défis à relever, parce qu’ils ne sont que des enfants et qu’ils éprouvent peu de stress. C'est Faux : Le stress est toujours présent dans le développement de l'enfant, grandir nous met face à la nouveauté et l’inconnu. Des études récentes montrent que 50 à 75 % des enfants d’âge scolaire ont de sérieux problèmes de stress. Notre monde est en constante évolution et place les jeunes devant beaucoup plus de défis qu’autrefois.

L’école apporte des exigences particulières et stressantes : les études, les examens, les activités parascolaires, les pressions aux performances scolaires, les relations avec les copains, les enseignants. Sans compter les autres sources de stress à la maison. L’estime de soi d’un enfant est très sollicitée.

De plus, tous les enfants ne savent pas dire leurs sentiments et leur stress, peur de l’échec, du rejet, de la solitude, leurs préoccupations personnelles. Ils ne savent pas nommer et relativiser leur ressenti. Par exemple, la première journée d’école peut être éprouvante pour certains, pas du tout pour d’autres, difficulté à gérer la nouveauté, les  personnes nouvelles, le bruit, l'arrivée d'un petit-frère, un divorce, un déménagement, la violence conjugale …

Les principales sources de stress : Le monde d’aujourd’hui propose beaucoup de stimulations nouvelles, mais aussi beaucoup d’insécurité. Les  enfants dont les deux parents travaillent doivent être plus autonomes et plus responsables. Tant que les conditions qui ont provoqué ses symptômes persistent, ils peuvent devenir chroniques. La plupart du temps, les adultes ne lisent pas le message correctement, et vont soit punir, soit faire la morale pour faire cesser le comportement indésirable, ce qui isole davantage l’enfant et créé un cercle vicieux : de plus en plus de difficulté de comportement, et davantage de punitions de la part de parents et de professeurs.

Les comportements et attitudes : C’est souvent dans leurs comportements que les enfants vont exprimer leurs problèmes. (irritabilité, maladie, douleurs, sommeil difficile, problème d'appétit, difficulté de concentration, agitation, violence, régression dans le comportement).

Les enfants sont beaucoup plus sensibles que les adultes au rejet. Devant une mauvaise réponse de l'adulte, le stresse se transforment en peurs puis en phobies.

Aider les enfants à gérer leur stress
Il est très important et très urgent d’aider nos enfants. La recherche démontre que la façon dont nos enfants gèrent leur stress, se maintien à l’âge adulte. Pour aider un enfant stressé, il faut d’abord maîtriser sa propre anxiété. Les enfants sont très réceptifs et l’anxiété se communique très facilement.
Être à son écoute : D’abord, il faut aider l’enfant à reconnaître ses propre signaux qui lui montre que son stress n’est plus contrôlable (insomnies, brusques changements d’humeur, boulimie, tics nerveux, maux de tête).
Parler diminue la pression
. Lui montrer qu’il n’est pas seul, lui laisser voir que vous éprouvez parfois des pressions semblables. L’aider à exprimer ses angoisses. Discuter avec lui de l’école, de ses apprentissages, de ses amis. L’écoute active renforce la relation parent-enfant. Rencontrer ses professeurs et les autres parents. Cela vous permettra de voir le problème avec ses yeux et votre enfant sentira que vous vous préoccupez vraiment de lui.
Ne pas minimiser le problème de l’enfant
. Ce qui importe, ce n’est pas la signification qu’ils ont pour nous, mais la souffrance réelle de l’enfant. Même si ses problèmes vous semblent insignifiants, ils sont très réels et significatifs pour lui. Il ne faut jamais rire de lui, le ridiculiser ou être indifférent à ses peurs. Être ouvert et disponible. Ni les ignorer, ni les surprotéger.
Bien le préparer à la rentrée scolaire
, ou à toute autre situation nouvelle permet de diminuer l’anxiété.  
Réserver des moments pour jouer et se reposer
(bonnes habitudes de sommeil). L’encourager et l’accompagner dans des activités physiques qui diminuent la tension (natation, jogging, bicyclette, etc.) Avec certains enfants, il vaut mieux éviter les activités bâties sur le modèle performant de l’école.
Développer sa confiance
. Suggérez, guidez, mais laissez-le décider. Le problème n’est pas le stress lui-même, mais comment votre enfant y fait face. Construire sa confiance en lui-même est plus important que supprimer les causes du stress.
Apprendre à se relaxer
. Montrer l’exemple en changeant vous-même.

Le stress et la réussite scolaire

Les enfants doivent surtout apprendre à bien se développer. Les meilleurs parents sont ceux qui favorisent chez eux le sens des responsabilités, qui les aident à devenir des enfants motivés, qui pensent par eux-mêmes et qui sont préparés au monde réel, tel qu’il est.

Trop de parents mettent énormément de pression et mesurent leur efficacité parentale par les résultats scolaires. Plus les enfants sont poussés au succès, plus le stress augmente. Il est amusant de constater qu’en général, lorsque les parents relâchent le contrôle, l’atmosphère à la maison est beaucoup plus légère, plus sereine, plus détendue, et les relations avec les enfants s’améliorent grandement. Pousser les enfants ne donne guère de résultats, et cela crée même un nouveau problème qui menace la relation.

Il est beaucoup plus efficace d’accepter nos enfants sans condition, de les soutenir, de les encourager, de récompenser leurs habiletés créatrices, leur confiance en eux-mêmes, leur habileté à résoudre les problèmes, leur sens des responsabilités, plutôt que de se centrer sur la performance à tout prix. 

Exemple, si un enfant réclame de l’aide pour un travail scolaire, donnez-la lui, sans faire à sa place, et seulement si vous y trouvez aussi du plaisir. Si un travail n’est pas remis au professeur, il est préférable de rester en dehors de la situation, mais de comprendre et de supporter les réclamations de l’école et de laisser l’enfant assumer sa responsabilité. Si le comportement d’un enfant à l’école est critiquable, la plupart du temps c’est le signe d’un désaccord intérieur. Écouter, essayer de comprendre plutôt que de punir.

Comment aider l’enfant en maternelle ?

L'enfant de moins de 6 ans a besoin de l’adulte pour le protéger du stress. Il est nécessaire alors de repérer les signes, identifier le problème, écouter, parler, rassurer, serrer dans ses bras, apporter son affection. Si le stress de l’enfant est en réaction à la garderie, il faut prévenir la personne qui s'occupe de lui, en lui demandant ce qui peut causer le stress de l’enfant et lui demander de lui offrir assurance et protection. Développer chez votre enfant une bonne estime de lui-même en lui parlant, en l’encourageant. Donner l’exemple. Gardez votre calme dans les situations urgentes et les difficultés.


Demander de l’aide. Si vous êtes incapable d’intervenir, d’identifier le problème, de l’alléger ou de soutenir l’enfant, n’hésitez pas à demander l’aide d’un professionnel.  

La kinésiologie est une très bonne réponse au stress chez l'adulte et chez l'enfant. 

Par Florence I. - Publié dans : santé
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 14:32
Une fuite en avant du système de santé se prépare à vacciner à tout bout de champs malgré les paradoxes sur la réalité autour de la question de la grippe porcine.
Cette réalité montre pourtant la non gravité de l'infection. En effet à ce jour, il a été rapporté une mortalité liée à cette infection évaluée à près de 500 personnes sur toute la planètedes millions de personnes sont atteintes et dont la majorité guérit spontanément. Cela signe la non gravité de la maladie.

Savez-vous que :
- la grippe saisonnière classique est responsable de plus de 250 000 morts par an ?
- connaissez-vous les risques du vaccin contre la grippe porcine ? Moi non plus, car il faut des années pour le remarquer.
- savez-vous qu'un vaccin peut avoir des effets secondaires parfois graves ? Cela a été démontré pour le vaccin de l'hépatite B et observé pour la majorité des vaccins. Pour cela vous pouvez prendre le temps de surfer sur Internet en tapant par exemple : vaccin défense    et visiter des sites. Il y a à boire et à manger...
- savez-vous qu'une infection virale est tout simplement une occasion qu'offre la nature pour faire murir notre système immunitaire (de défense) et le développer, le fortifier contre des maladies beaucoup plus graves telles que cancer et autres ?
- avez-vous remarqué le nombre d'infections ORL à répétition et d'allergies chez les enfants vaccinés ?
- avez-vous remarqué l'augmentation croissante du nombre de cancers ? Comme si nous n'avions plus de moyens de défense ? comme si ce moyen a été annihilé ? et par quoi ?
- savez-vous comment un vaccin est fabriqué ? On peut se demander si le code génétique des virus vaccinaux n'est pas modifié (OGM) et sachant qu'un virus peut se comporter comme un vecteur de transmission de matériel génétique quelconque vers le code génétique humain, alors je me demande : de quel droit et quelle folie a touché l'Homme de trafiquer notre code génétique ? où va-t-on dans la bétise et le profit ? N'y a t-il pas d'autre moyens pour sortir de la crise économique ?

Alors vous avez le droit de réfléchir et ne pas succomber à la peur aveugle nommée de façon moderne "principe de précaution" au lieu du besoin de réflexion et de discernement.

En attendant , je vous souhaite une bonne journée, que vous soyez vaccinés ou pas.

N.B. vous avez le droit de réveiller ceux que vous aimez  (et même les autres) en leur transmettant ce mail.

Dr CHAIBI Youssef

(PS. Ce texte n'est pas de moi, je l'ai reçu il y a quelques jours et j'avais envie de vous le faire partager... Florence Imbach)

Par Florence I. - Publié dans : santé
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 14:23
Nouveauté exceptionnelle pour l'entretien et la dynamisation des jardins, vergers, piscines, composts, réserves d'eau, plantes d'appartement, etc.

Visitez le site "EMshop.fr" le prix des produits n'est pas excessif en regard des dépenses d'engrais pesticides même Bio, etc.

Le livre du professeur Teruo Huga est remarquable
"EM une révolution pour sauver la terre"
Si chaque heureux propriétaire d'un jardin peut ouvrir une petite fenêtre sur l'univers pour sauver la terre le ferment est lancé.











Au travail en toute amitié !
Par Florence I. - Publié dans : livres à lire
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 09:43

Le stress au travail, enjeu de santé publique

 Il  toucherait un salarié sur cinq.

Le Bureau international du travail (BIT) estime que le quart des arrêts de travail compris entre deux et quatre mois sont dus à des problèmes psychosociaux.

En Europe, on estime qu’au sein de l’Union, 22 % des salariés souffrent de stress au travail. Selon l’Agence européenne de sécurité et de santé au travail, le stress est le problème de santé le plus répandu dans le monde du travail et le nombre de personnes souffrant d’un état de stress causé ou aggravé par le travail… va probablement s’accroître.

 
En octobre 2004, un accord cadre européen avait élaboré une définition : « Le stress est un état accompagné de plaintes ou dysfonctionnements physiques, psychologiques ou sociaux, et qui résulte du fait que les individus se sentent inaptes à combler un écart avec les exigences ou les attentes les concernant. […]


Le stress n’est pas une maladie mais une exposition prolongée au stress peut réduire l’efficacité au travail et causer des problèmes de santé. »

   

 Symptômes

Les mécanismes physiologiques mis en jeu pour faire face à une situation de stress peuvent être néfastes pour l'organisme.

En quelques semaines, peuvent apparaître des symptômes physiques, émotionnels, intellectuels et comportementaux.

 

 

 

Principaux symptômes dus à un état de stress chronique

Symptômes physiques

Douleurs (coliques, maux de tête, douleurs musculaires, articulaires, etc.), troubles du sommeil, de l'appétit et de la digestion, sueurs inhabituelles…

Symptômes émotionnels

Sensibilité et nervosité accrues, crises de larmes ou de nerfs, angoisse, excitation, tristesse…

Symptômes intellectuels 

Difficultés de concentration, erreurs, oublis, difficultés à prendre des initiatives…

Symptômes comportementaux

Modification des conduites alimentaires, comportements violents et agressifs, isolement social (repli sur soi, difficultés à coopérer), consommation de produits calmants ou excitants (café, tabac, alcool, somnifères, anxiolytiques…)…

 

Mécanismes physiologiques
 

Le terme de « stress » a été introduit pour la première fois par Hans Selye (1907-1982), médecin-endocrinologue autrichien. Pour Selye, le stress est une « réponse non spécifique de l’organisme face à une demande ». Il est à l'origine du concept de « syndrome général d’adaptation », qui décrit les trois réactions successives de l’organisme face à une situation stressante (alarme, résistance, épuisement).

Réaction de l’organisme face à une situation stressante

Les 3 phases du syndrome général d’adaptation face à une situation stressante

Réaction d'alarme

Dès la confrontation à une situation évaluée comme stressante, des hormones sont libérées par l'organisme via une glande située au-dessus des reins, la glande médullosurrénale : ce sont les catécholamines. Ces hormones ont pour effet d'augmenter la fréquence cardiaque, la tension artérielle, les niveaux de vigilance, la température corporelle et de provoquer une vasodilatation des vaisseaux des muscles. Toutes ces modifications ont pour but d’amener l’oxygène aux muscles et au cœur, et ainsi de préparer l'organisme à réagir.

Résistance

Après l’alarme, un second axe neurohormonal (l'axe corticotrope) est activé, préparant l'organisme aux dépenses énergétiques que nécessitera la réponse au stress. De nouvelles hormones, les glucocorticoïdes, sont sécrétées : elles augmentent le taux de sucre dans le sang pour apporter l'énergie nécessaire aux muscles, au cœur et au cerveau. Les glucocorticoïdes ont la particularité de pouvoir freiner leur propre sécrétion par rétroaction : la quantité d’hormones libérées dans le sang est détectée par des récepteurs du système nerveux central qui la régulent.

Épuisement

Si la situation stressante se prolonge encore ou s'intensifie, les capacités de l'organisme peuvent être débordées : c’est l’état de stress chronique. Pour faire face à la situation, l’organisme produit toujours plus d’hormones. Le système de régulation évoqué précédemment devient inefficient, les récepteurs du système nerveux central deviennent moins sensibles aux glucocorticoïdes, dont le taux augmente constamment dans le sang. L'organisme, submergé d'hormones, est en permanence activé. Il s’épuise.


Des recherches récentes ont complété les travaux de Selye et montré que la réponse au stress n’était pas seulement déterminée par nos réactions physiologiques.
Chaque situation stressante et les réactions biologiques qu'elle a engendrée sont en effet stockées en mémoire tout au long de la vie.
Face à un enjeu ou une menace, nous répondons par une stimulation hormonale dont l’intensité et la durée sont influencées par une situation stressante que nous avons déjà vécue, mémorisée et que nous associons à la situation présente.

(source Inrs)

Coût du stress

En raison de ses conséquences sur le fonctionnement (absentéisme, turn over, perte de productivité...), le stress coûte cher à l’entreprise.
Plusieurs études ont montré qu’il est « rentable » pour les entreprises d’investir dans la prévention du stress au travail.
Le stress coûte cher également à la collectivité et à la société en général.

Au niveau européen, le coût du stress d’origine professionnelle est estimé à environ 20 milliards d’euros par an. Le stress serait à l’origine de 50 à 60 % de l’ensemble des journées de travail perdues (d’après une enquête de 1999 faite par l’Agence Européenne pour la sécurité et la santé au travail dans les 15 Etats membres). 

Une étude de 1996 faite dans les pays scandinaves. Elle montre que les maladies cardio-vasculaires dues au stress (conjonction de fortes exigences et faible autonomie du travail) représentent 4 % du coût des accidents du travail et des maladies professionnelles

Une étude réalisée en France estime que le coût direct et indirect du stress peut être évalué entre 830 et 1 656 millions d’euros par an, ce qui équivaut à 10 à 20 % du budget de la branche accidents du travail / maladies professionnelles de la Sécurité sociale.
Il s’agit d’une estimation a minima ne prenant en compte qu’un seul facteur de stress (étude de l’INRS faite en 2000 d’après la même méthodologie que l’étude scandinave).

"73% des salariés ressentent les effets du stress
dans le cadre de leur environnement de travail."  
(Liaisons Sociales Magazine du 14/09/00)

La France demeure l’un des pays industrialisés les plus touchés. En matière d’absentéisme, des statistiques de l’assurance maladie devraient permettre, cette année, une analyse détaillée des arrêts maladie, en regard de leur durée, des caractéristiques du salarié concerné, du secteur et de la taille de l’entreprise…

Attittude face aux situations stressantes

Il existe des disciplines ancestrales venues d'Asie dont les biens faits s'appuient sur une pratique plurimillénaire garante de leur efficacité.

Ces disciplines, actualisées et adaptées à notre esprit occidental, ont données naissances à des techniques  enrichies des apports des neurosciences et appropriées à la gestion du stress en entreprise, pour apporter aux salariés surmenés et surexposé au stress, des outils simples et efficaces au quotidien.

  

Le mouvement et l'utilisation de nos méridiens d'énergétique pour :

- détendre le corps et dynamiser l'esprit
- apaiser l'individu et harmoniser le groupe
- gérer le stress et être plus performant

Comment ?

- En séances de groupe, sur votre lieu de travail (voir formation en entreprise)
- A l'extérieur, en pratiquant une activité bien-être... (image ci-dessous)
- En séances individuelles en seances de kinésiologie... (sur rendez-vous)

(lire le programme des ateliers dans la rubrique à droite "formation atelier"
 

Par Florence I. - Publié dans : santé
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 11:25

Accompagnée du texte suivant :  "Je voulais juste voir ce que tu faisais. Je m'en doutais, tu ne fais rien !"
Je la trouve amusante et tellement réaliste !

Parfois quand tout ne va pas comme on le souhaiterait, nous avons la fâcheuse tendance à mettre la tête dans le sable comme la légende de l'autruche ! ... et de la ressortir en perdant son temps, sur le Web ou ailleurs... en tout cas, en n'étant pas à faire ce qu'on devrait faire...

Cela peut nous arriver à tout moment, notamment pendant les périodes de stress, ou face à une tâche qui ne nous plait guère, ou qui nous fait peur...

C'est ce que j'appelle un "saboteur !"

On reconnaît un saboteur quand on se dit
"je sais, mais c'est plus fort que moi !"
- je sais que je dois faire ce travail, mais c'est plus fort que moi
- je sais que j'en ai les compétences, mais c'est plus fort que moi
- je sais que si je continue je vais "droit dans le mur", mais c'est plus fort que moi
- etc.

Parfois nos saboteurs sont malicieux...
On les entend "comme une petite voix intérieure..."
- tu n'y arriveras pas
- tu n'en es pas capable
- qui veux-tu donc qui s'intéresse à ton idée, ton projet, il est quelconque
- tu es trop gros, trop petit, trop jeune, trop vieux
- c'est trop tard, ou trop tôt, attend un peu...
- tu le feras demain...
- tu vois, t'es vraiment nul
- si tu l'avais fait plus tôt
- etc.

Requête à un saboteur...

"Petit saboteur je te haie et en même temps je t'aime.
Parfois je me demande qui tu es, et parfois je suis consciente que tu es une partie de moi-même, de mon histoire...
Toi et tes nombreux amis, Vous êtes mes croyances, mes souvenirs, mes peurs, mes joies, mes peines...
Parfois tu es tout petit, et parfois un géant.
J'aimerais t'effacer, j'aimerais te supprimer...

Mais dès que je tente de te détruire, tu enfles. Dès que je tente de te cacher, tu réapparais, encore plus gros, plus fort, et rarement au bon moment.

Je sais aujourd'hui que tu fais partie de moi, je dois te parler avec douceur, avec gentillesse pour t'apprivoiser". Pour que nous devenions amis, pour que nous formions une équipe si forte que nous pourrions grimper ensemble des montagnes, enfin réaliser nos rêves...

S'il te plait, viens près de moi, regarde-moi, laisse-moi te regarder, t'apprivoiser,  doucement,  simplement. J'aimerais maintenant sentir ton énergie comme une force et non plus comme un frein !"

Si cette petite histoire vous parle, sachez qu'il existe des solutions simples, douces... pour à votre tour apprendre à "apprivoiser" vos saboteurs...


Pour info, l'autruche ne met pas la tête dans le sable (elle étoufferait). C'est une légende.
On dit qu'après avoir creusé un trou de 50 cm de profondeur pour y cacher ses oeufs, le mâle les surveille toute la journée (la femelle prend le relais la nuit pour les couver) et plonge la tête plusieurs fois par jour dans le nid pour les déplacer. D'où, de loin, la confusion. Rien à voir avec la peur : lorsqu'elle à peur, l'autruche a plutôt tendance à fuir pour attirer le prédateur loin du nid.

L'expression " faire l'autruche" signifie : Refuser de voir la réalité, se cacher du danger ou de ce qui dérange...
Par Florence I. - Publié dans : pour le plaisir...
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